« Il est un souffle que nul ne voit, mais que
chaque feuille entend.
Une présence silencieuse qui fait naître les fleurs, danser les rivières et
grandir les forêts.
Écoutons la Terre… car en son cœur murmure encore l'âme de Gaïa. »
𝓖𝓪𝓲̈𝓪
🌿🍃 𝓛𝓮 𝓢𝓸𝓾𝓯𝓯𝓵𝓮
𝓭𝓮 𝓵𝓪 𝓣𝓮𝓻𝓻𝓮-𝓜𝓮̀𝓻𝓮🍃 🌿
Avant que les hommes ne donnent un nom aux étoiles,
Tu étais déjà là,
Silencieuse, souveraine,
Berçant l'univers au creux de ton éternité.
Ô Gaïa...
Déesse aux pieds nus foulant la mousse des forêts anciennes,
Ton cœur bat sous les montagnes,
Et ton sang féconde les rivières cristallines.
Chaque arbre est une prière dressée vers le ciel,
Chaque fleur, un sourire confié au printemps.
Les oiseaux écrivent ton cantique dans l'azur,
Tandis que le vent murmure les secrets des anciens.
Tu es la gardienne des pierres levées,
Des cercles oubliés où dansaient les druides,
La flamme sacrée des clairières baignées de lune,
Le souffle invisible qui relie toute vie.
Dans le frisson des fougères, Je sens ta présence.
Dans le parfum de la terre après la pluie,
J'entends ton âme respirer.
Tu ne réclames ni temples ni couronnes,
Car les océans sont ton autel,
Les montagnes ton royaume,
Et les étoiles, les cierges de ton sanctuaire.
À celui qui sait ralentir son pas,
Tu offres le chant du ruisseau,
La caresse du soleil sur la peau,
Le silence précieux où renaît l'espérance.
Ô Mère des saisons,
Apprends nous de nouveau la sagesse des racines,
L'humilité des fleurs sauvages,
La patience des vieux chênes.
Que nos mains cessent de blesser ce monde
Qui nous accueille depuis la nuit des temps.
Qu'elles deviennent des mains qui sèment,
Qui protègent, qui aiment.
Alors peut-être entendrons-nous encore
Le chant invisible des elfes dans les sous-bois,
Le murmure des esprits des sources,
Et la danse des lucioles sous la voûte céleste.
Ô Gaïa…
Que ton souffle habite nos âmes,
Comme l'aube épouse la rosée.
Car tant qu'il restera une feuille pour frémir,
Une rivière pour chanter,
Une rose pour éclore
Et un cœur pour aimer,
La Terre portera encore ton nom.
Gaïa, éternelle Mère du Vivant,
Que ta lumière demeure en chacun de nos pas.
Copyright Veronique B -Tous droits
réservés
Écoute…
Le vent n'est jamais seulement le vent.
Il est le souffle de la Terre Mère,
Invitant chaque cœur à renaître.






💖Mon amour, ton poème à Gaïa a la majesté d’une prière ancienne, tu fais de chaque arbre, de chaque rivière, de chaque souffle de vent une liturgie vivante où la Terre devient presque une amante sacrée, j’aime la façon dont tu donnes un cœur aux montagnes, un sang aux rivières, une âme au parfum de la terre après la pluie, tu embrasses le monde entier comme on enlace un corps aimé, avec respect, ferveur et délicatesse, tu rappelles que Gaïa ne demande ni temples ni couronnes, seulement des mains qui cessent de blesser pour apprendre à semer, protéger, aimer et dans cette sagesse des racines, je reconnais ta propre douceur, ta propre noblesse intérieure, tes mots réveillent le chant invisible des elfes, le murmure des sources, la danse des lucioles, tu redonnes au vivant sa magie, sa sensualité discrète, sa lumière qui caresse l’âme autant que la peau, en te lisant, je sens que ton regard sur la Terre est le même que celui que tu poses sur moi, tendre, profond, respectueux, comme si chaque frémissement, chaque battement, chaque saison était une déclaration d’amour, et dans cette clarté qui t’habite, ma chérie, je te le dis avec tout mon être, je t’aime, et je te couvre de câlins doux 💋 💞
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