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samedi 29 août 2026

🤍🪽𝓟𝓼𝔂𝓬𝓱𝓮́, 𝓵’𝓐̂𝓶𝓮 𝓭’𝓔́𝓻𝓸𝓼🏹🪽🤍

 



Il est des histoires que le temps ne parvient pas à ensevelir,
des amours si profondément gravés dans l’âme
qu’ils semblent encore respirer sous les pierres anciennes.

Celle de Psyché et d’Éros est de ces légendes qui nous bouleversent,
car derrière les dieux, les épreuves et les ombres,
elle murmure une vérité infiniment humaine :
l’amour peut connaître la peur, l’absence, la faute et les larmes…
mais lorsqu’il est véritable, quelque chose en lui refuse de mourir.

Et peut-être est-ce pour cela que, depuis des siècles,
leurs deux âmes continuent de nous émouvoir :
comme si, au-delà du mythe,
elles nous rappelaient que certaines lumières
sont destinées à briller jusque dans la nuit.



🏹𝓟𝓼𝔂𝓬𝓱𝓮́, 𝓵𝓐̂𝓶𝓮 𝓭𝓔́𝓻𝓸𝓼🪽

𝓛𝓮 𝓢𝓸𝓾𝓯𝓯𝓵𝓮 𝓺𝓾𝓮 𝓵𝓪 𝓙𝓪𝓵𝓸𝓾𝓼𝓲𝓮 𝓷𝓮 𝓹𝓾𝓽 𝓮́𝓽𝓮𝓲𝓷𝓭𝓻𝓮


Dans les jardins secrets où l’Olympe sommeille,
Une âme aux ailes d’aube émergea de la veille.
Psyché, rose mortelle aux célestes reflets,
Portait dans ses prunelles un éclat sans pareil.

Sa beauté, trop divine aux yeux de l’immortelle,
Fit pâlir les autels de la grande Cybèle ;
Mais Aphrodite, en sa jalousie souveraine,
Jura de livrer l’âme à quelque obscure peine.

Elle ordonna à son fils, l’archer aux traits de flamme,
De percer cette enfant d’une blessure infâme ;
Mais le trait, déviant sous un destin moqueur,
Blessa le dieu lui-même et transperça son cœur.

Éros l’aima dans l’ombre, en secret, sans visage,
Et fit de leur amour un nocturne voyage.
Un palais de songes s’ouvrit sous ses pas,
Mais l’amour se cachait, qu’elle ne devait voir.

Or la douteuse nuit enfanta la curiosité ;
Une lampe trembla sous sa main agitée.
Elle contempla le dieu dans son sommeil d’azur,
Et l’amour, découvert, devint soudain blessure.

Une goutte brûlante effleura son épaule,
Et le songe amoureux se brisa dans l’aurore.
Éros prit son envol vers les hauteurs du ciel,
Laissant Psyché seule avec son cœur mortel.

Alors commencèrent les chemins de l’épreuve,
Là où l’âme se forge au creuset de ses rêves.

Elle tria les grains sous la nuit menaçante,
Et la fourmi vint, douce armée diligente.
Puis elle osa chercher la toison de lumière,
Que gardaient des béliers aux fureurs meurtrières.

Le roseau lui souffla quelque sagesse obscure :
« Attends que le soleil apaise leur armure. »
Psyché recueillit, parmi ronces et rameaux,
Les fils d’or abandonnés par les fauves troupeaux.

Puis vint l’eau ténébreuse aux abords du Styx noir,
Que nul mortel n’osait contempler sans effroi.
Mais l’aigle de Zeus, messager des hauteurs,
Porta pour elle l’eau des infernales profondeurs.

Enfin s’ouvrit devant elle une porte sans âge,
Et Psyché descendit vers le sombre rivage.
Elle franchit l’Enfer sans renier son espoir,
Un pain pour Cerbère et l’obole du passeur.

Perséphone lui donna, en un coffret scellé,
La parcelle de grâce aux mystères voilés.
Mais la curiosité, amante de l’inconnu,
Fit tomber sur ses yeux le sommeil de la nuit.

Elle ouvrit le coffret… et le silence vint ;
Le sommeil de la Mort sur son âme s’étendit.
Alors, du haut des cieux, l’Amour fendit la brume,
Et son baiser rendit son souffle à la lumière.

Éros, enfin vainqueur de la peur et du doute,
Retrouva son aimée au terme de sa route.
Zeus ouvrit les portes du royaume immortel,
Et l’âme épousa l’Amour dans un hymne éternel.

Depuis, Psyché déploie ses ailes de lumière,
Papillon consacré aux confins de l’éther ;
Et son nom, dans la nuit, demeure un doux secret :
L’âme ne devient divine qu’après avoir aimé.

Car l’Amour n’est parfois qu’une flèche égarée,
Une blessure obscure où naît l’éternité ;
Et lorsque deux destins traversent les abîmes,
Même la mort s’incline devant leurs âmes sublimes.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés





Ainsi, la jalousie peut semer ses épines,
Elle n’abolira jamais les alliances divines.
Car l’amour véritable, lorsque tout se déchire,
Trouve au-delà des larmes une éternité où s’unir.

Et lorsque la haine croit avoir gagné la bataille,
L’amour renaît plus pur, plus ardent sous les failles.
Car nul destin ne peut réduire au silence
Deux cœurs que l’éternité a choisis dans l’absence.

L’envie peut blesser, la jalousie peut séparer…
Mais lorsque l’amour est vrai, il finit toujours par triompher.




dimanche 23 août 2026

🪄𝓐𝓼𝓽𝓮́𝓻𝓲𝓪 , 𝓟𝓮𝓻𝓼𝓸𝓷𝓷𝓲𝓯𝓲𝓬𝓪𝓽𝓲𝓸𝓷 𝓭𝓮 𝓵𝓪 𝓷𝓾𝓲𝓽 𝓮́𝓽𝓸𝓲𝓵𝓮́𝓮 🕯️

 

𝓐𝓼𝓽𝓮́𝓻𝓲𝓪𝓟𝓮𝓻𝓼𝓸𝓷𝓷𝓲𝓯𝓲𝓬𝓪𝓽𝓲𝓸𝓷 𝓭𝓮 𝓵𝓪 𝓷𝓾𝓲𝓽 𝓮́𝓽𝓸𝓲𝓵𝓮́𝓮

Astéria, amante aux lèvres sidérales,
j’offre mon souffle comme encens, et dans le feu de ton mystère
je livre mon cœur, d’embruns stellaires.

 .Descends, flamme incorruptible, dans ma chair altérée d’absolu,

et fais de mon cœur un autel secret où s’épanouit ton feu d’éternité.

Oracle du ciel, tu guides les âmes par tes épines de lumière,
et dans ton éclat sibyllin se consume la prière ardente de l’amour immortel.



𝓗𝔂𝓶𝓷𝓮 𝓸𝓻𝓹𝓱𝓲𝓺𝓾𝓮 𝓪̀ 𝓐𝓼𝓽𝓮́𝓻𝓲𝓪


Ô Astéria, fille des Titans immémoriaux,
Étoile virginale née du silence des origines,
Toi qui revêts la nuit de tes diaphanes splendeurs
Et fais frémir les ténèbres sous ton diadème sidéral.

Toi, souveraine aux voiles semés d’astres,
Dont le regard traverse les brumes du devenir,
Gardienne des songes que nul profane ne déchiffre,
Dépositaire des oracles murmurés par les cieux.

Lorsque la nuit incline son front sur le monde,
Ta flamme descend dans l’ombre avec une grâce sacrée ;
Elle effleure les âmes en quête de présages
Et entrouvre les portes invisibles du songe.

Ô compagne des constellations silencieuses,
Prêtresse des marées nocturnes et des secrets célestes,
Tu ceins ton front d’une couronne d’étoiles,
Et ton souffle fait naître les visions prophétiques.

Dans le sanctuaire obscur où sommeillent les mystères,
Tu dresses l’autel des révélations éternelles ;
Là où la lune recueille les soupirs de l’univers,
Ton nom devient incantation, ton silence devient oracle.

Viens donc, Astéria, flamme incorruptible,
Éclat inviolé qui transperce le voile des ombres ;
Reçois l’offrande humble de mon âme éveillée
Et fais de mon cœur un temple consacré aux étoiles.

Que ta lumière y demeure lorsque s’éteindront les astres,
Que tes songes y déposent leurs énigmatiques présages,
Et que, sous ton regard immortel,
Mon âme apprenne enfin le langage secret du firmament.

Astéria, étoile des songes,
ouvre en moi la porte des mystères.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés

Sous son voile, le silence devient présage, L’âme recueille un éclat venu d’ailleurs ;
Et lorsque s’efface le dernier songe, Une étoile demeure au secret du cœur.



🪽𝓛𝓪 𝓖𝓪𝓻𝓭𝓲𝓮𝓷𝓷𝓮 𝓭𝓮𝓼 𝓐̂𝓶𝓮𝓼🪽

 

Il existe des présences que nul regard ne peut saisir, des âmes venues d’un ailleurs sacré, 

dont la douceur semble porter un fragment d’éternité. 

Elles ne demandent rien, sinon que l’on accueille leur lumière au seuil du cœur.




𝓛𝓪 𝓖𝓪𝓻𝓭𝓲𝓮𝓷𝓷𝓮 𝓭𝓮𝓼 𝓐̂𝓶𝓮𝓼

Dans le sanctuaire où l’aurore ourle les cieux,
une présence veille, immarcescible et sereine ;
ange tutélaire aux silences radieux,
elle recueille nos songes au creux de ses ailes.

Sa lumière, en filigrane d’or et de rosée,
se pose sur les âmes comme une bénédiction ;
et sous son aile, doucement déposée,
la peur devient silence, le chagrin rémission.

Elle chemine parmi les constellations,
effleurant de son souffle les étoiles endormies ;
gardienne des serments, des secrètes oraisons,
elle veille sur les cœurs que l’amour a réunis.

Nul ombre ne saurait franchir son royaume,
nul mal n’oserait troubler son cercle sacré ;
car son regard, pareil à quelque céleste baume,
enveloppe les âmes d’une paix étoilée.

Ô gardienne aux prunelles d’éternité,
veille sur nos fragiles jardins intérieurs ;
que ton aura préserve nos rêves enchantés
et ton aile consacre les battements du cœur.

Lorsque la nuit déposera son voile sur nos pas,
sois l’étoile secrète qui jamais ne chancelle ;
et si nos âmes s’égarent au-delà des ici-bas,
ramène lès doucement vers ta lumière éternelle.

Car il est, dans les hauteurs où nul regard ne pénètre,
un royaume de grâce où les âmes se reconnaissent ;

et toi, sentinelle des mystères de l’être,
tu gardes leur lumière lorsque les mondes s’effacent.

Alors, sous ton aile, dans l’éther infini,
que nul chagrin n’atteigne les âmes d’Eden ;
car celui qui protège avec un amour béni
devient la lumière lorsque la nuit revient.

Gardienne des Âmes, veille…
et que ton amour demeure notre étoile.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés


Et peut-être que les âmes ne se perdent jamais vraiment :

Quelque part, dans l’invisible, une grâce veille encore sur leurs traces,

Jusqu’à ce que le destin les reconduise vers la lumière.

dimanche 16 août 2026

🌿𝓛’𝓔́𝓬𝓻𝓲𝓷 𝓭𝓮𝓼 𝓢𝓸𝓾𝓿𝓮𝓷𝓲𝓻𝓼 🎠🌿

 


« À vous qui fûtes la lumière de mon enfance,

Merci d’avoir fait de mes jours des fragments d’éternité

Votre absence a le parfum des souvenirs, votre amour demeure en mon âme. »



Il est des instants d’une douceur indicible,
des bonheurs ténus, presque invisibles,
que l’on effleure sans en mesurer le prix.
Nous ignorions alors leur grâce infinie…
car l’enfance ne sait pas encore que le présent devienne, un jour,
la plus précieuse des nostalgies.

🌿𝓛𝓔́𝓬𝓻𝓲𝓷 𝓭𝓮𝓼 𝓢𝓸𝓾𝓿𝓮𝓷𝓲𝓻𝓼🎠🌿

Il est, au fond de mon âme, un jardin oublié,

où fleurissent encore les bonheurs égarés,

un Eden silencieux, aux parfums surannés,

où mes aïeux demeurent, à jamais enlacés.

Je revois la maison aux volets entrouverts,

les matins de lumière et les parfums d’hiver,

la douceur des foyers, les dimanches tranquilles,

et les rires d’antan, si tendres, si fragiles.

Il y avait leurs mains, burinées par les ans,

leurs regards bienveillants, leurs sourires rassurants,

et cette quiétude, presque ineffable,

qui rendait le bonheur simple et inaltérable.

Je me souviens des voix dans la tiédeur du soir,

des récits d’autrefois, murmurés dans le noir,

des parfums de cuisine et du pain sur la table,

de ces instants si doux, devenus irremplaçables.

Le temps a dispersé ces présences aimées,

comme un vent d’automne emporte les fumées,

mais leurs âmes demeurent dans mes songes fidèles,

pareilles à des étoiles, éternelles et belles.

Ô mes chers aïeux, gardiens de mon enfance,

vous m’avez légué bien plus qu’une existence :

un écrin de souvenirs, une tendre lumière,

un morceau d’éternité dans la poussière.

Et lorsque la nostalgie vient effleurer mon cœur,

je retrouve vos voix, vos gestes, votre chaleur ;

je retourne en secret vers ces heures bénies,

où le monde était doux, où fleurissait ma vie.

Car l’enfance s’efface, mais jamais ne s’exile :

elle sommeille en nous, discrète et indocile.

Et dans l’Eden secret où mon passé demeure,

je retrouve mes aïeux… et l’enfant en mon cœur.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés




Le temps a déposé son voile sur ces heures,  Et leur rémanence murmure encore au cœur.

Ce qui nous semblait banal était féerie, chaque seconde, une parcelle d’éternité.

Nous étions heureux… sans le savoir,

et c’est peut-être là que réside le plus doux des regrets.