L’Automne se dresse comme un temple aux voiles
d’ambre,
où les âmes se cherchent dans la pénombre des crépuscules.
Chaque souffle, chaque frisson devient une prière
secrète,
déposée aux pieds des saisons.
Dans cette valse de feuilles et de lumière
mourante,
les âmes se reconnaissent,
comme deux flammes préservées au creux de l’équinoxe.
Ainsi, l’amour et l’Automne se fondent en un seul
souffle,
entre braise et rosée, sous un ciel d’opale…
🍂𝓠𝓾𝓪𝓷𝓭 𝓵’𝓐𝓾𝓽𝓸𝓶𝓷𝓮 𝓮𝓷𝓵𝓪𝓬𝓮 𝓵𝓮𝓼 𝓐̂𝓶𝓮𝓼🍂
Sous les arcanes d’ambre où
s’assoupit le jour,
Je m’avance vers toi, pèlerin de lumière,
Dans l’allée de brumes où les feuilles, hiéroglyphes,
Gravent leurs oraisons aux confins du silence.
Ton âme, sanctuaire, exhale
un parfum de rosée,
Et mon âme, en écho, s’abandonne en offrande,
Comme si chaque frisson murmuré dans l’ombre
Pouvait entrouvrir les portes du crépuscule.
Tes mains sont des oracles
qui déchiffrent ma peau,
Chaque frisson y devient un psaume d’équinoxe ;
Et nos âmes, deux stèles en un miroir de chair,
S’unissent dans l’alchimie lente de nos souffles.
Alors l’Automne, grand prêtre des saisons,
Déploie ses tentures d’opaline et de cendre ;
Sous son voile d’ambre, nos deux âmes s’inclinent,
Et deviennent rosée, braise et douce lumière,
Deux âmes
enlacées aux confins de l’automne.
Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés
**L’Automne nous
consacre en son temple de brume,
où nos souffles deviennent encens montant vers les cieux.
Ton amour et le mien, deux astres aux
lueurs d’ambre,
dessinent dans la nuit des orbes de feu,
jusqu’à l’ivresse silencieuse des étoiles…**

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