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dimanche 23 août 2026

🪽𝓛𝓪 𝓖𝓪𝓻𝓭𝓲𝓮𝓷𝓷𝓮 𝓭𝓮𝓼 𝓐̂𝓶𝓮𝓼🪽

 

Il existe des présences que nul regard ne peut saisir, des âmes venues d’un ailleurs sacré, 

dont la douceur semble porter un fragment d’éternité. 

Elles ne demandent rien, sinon que l’on accueille leur lumière au seuil du cœur.




𝓛𝓪 𝓖𝓪𝓻𝓭𝓲𝓮𝓷𝓷𝓮 𝓭𝓮𝓼 𝓐̂𝓶𝓮𝓼

Dans le sanctuaire où l’aurore ourle les cieux,
une présence veille, immarcescible et sereine ;
ange tutélaire aux silences radieux,
elle recueille nos songes au creux de ses ailes.

Sa lumière, en filigrane d’or et de rosée,
se pose sur les âmes comme une bénédiction ;
et sous son aile, doucement déposée,
la peur devient silence, le chagrin rémission.

Elle chemine parmi les constellations,
effleurant de son souffle les étoiles endormies ;
gardienne des serments, des secrètes oraisons,
elle veille sur les cœurs que l’amour a réunis.

Nul ombre ne saurait franchir son royaume,
nul mal n’oserait troubler son cercle sacré ;
car son regard, pareil à quelque céleste baume,
enveloppe les âmes d’une paix étoilée.

Ô gardienne aux prunelles d’éternité,
veille sur nos fragiles jardins intérieurs ;
que ton aura préserve nos rêves enchantés
et ton aile consacre les battements du cœur.

Lorsque la nuit déposera son voile sur nos pas,
sois l’étoile secrète qui jamais ne chancelle ;
et si nos âmes s’égarent au-delà des ici-bas,
ramène lès doucement vers ta lumière éternelle.

Car il est, dans les hauteurs où nul regard ne pénètre,
un royaume de grâce où les âmes se reconnaissent ;

et toi, sentinelle des mystères de l’être,
tu gardes leur lumière lorsque les mondes s’effacent.

Alors, sous ton aile, dans l’éther infini,
que nul chagrin n’atteigne les âmes d’Eden ;
car celui qui protège avec un amour béni
devient la lumière lorsque la nuit revient.

Gardienne des Âmes, veille…
et que ton amour demeure notre étoile.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés


Et peut-être que les âmes ne se perdent jamais vraiment :

Quelque part, dans l’invisible, une grâce veille encore sur leurs traces,

Jusqu’à ce que le destin les reconduise vers la lumière.

dimanche 16 août 2026

🌿𝓛’𝓔́𝓬𝓻𝓲𝓷 𝓭𝓮𝓼 𝓢𝓸𝓾𝓿𝓮𝓷𝓲𝓻𝓼 🎠🌿

 


« À vous qui fûtes la lumière de mon enfance,

Merci d’avoir fait de mes jours des fragments d’éternité

Votre absence a le parfum des souvenirs, votre amour demeure en mon âme. »



Il est des instants d’une douceur indicible,
des bonheurs ténus, presque invisibles,
que l’on effleure sans en mesurer le prix.
Nous ignorions alors leur grâce infinie…
car l’enfance ne sait pas encore que le présent devienne, un jour,
la plus précieuse des nostalgies.

🌿𝓛𝓔́𝓬𝓻𝓲𝓷 𝓭𝓮𝓼 𝓢𝓸𝓾𝓿𝓮𝓷𝓲𝓻𝓼🎠🌿

Il est, au fond de mon âme, un jardin oublié,

où fleurissent encore les bonheurs égarés,

un Eden silencieux, aux parfums surannés,

où mes aïeux demeurent, à jamais enlacés.

Je revois la maison aux volets entrouverts,

les matins de lumière et les parfums d’hiver,

la douceur des foyers, les dimanches tranquilles,

et les rires d’antan, si tendres, si fragiles.

Il y avait leurs mains, burinées par les ans,

leurs regards bienveillants, leurs sourires rassurants,

et cette quiétude, presque ineffable,

qui rendait le bonheur simple et inaltérable.

Je me souviens des voix dans la tiédeur du soir,

des récits d’autrefois, murmurés dans le noir,

des parfums de cuisine et du pain sur la table,

de ces instants si doux, devenus irremplaçables.

Le temps a dispersé ces présences aimées,

comme un vent d’automne emporte les fumées,

mais leurs âmes demeurent dans mes songes fidèles,

pareilles à des étoiles, éternelles et belles.

Ô mes chers aïeux, gardiens de mon enfance,

vous m’avez légué bien plus qu’une existence :

un écrin de souvenirs, une tendre lumière,

un morceau d’éternité dans la poussière.

Et lorsque la nostalgie vient effleurer mon cœur,

je retrouve vos voix, vos gestes, votre chaleur ;

je retourne en secret vers ces heures bénies,

où le monde était doux, où fleurissait ma vie.

Car l’enfance s’efface, mais jamais ne s’exile :

elle sommeille en nous, discrète et indocile.

Et dans l’Eden secret où mon passé demeure,

je retrouve mes aïeux… et l’enfant en mon cœur.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés




Le temps a déposé son voile sur ces heures,  Et leur rémanence murmure encore au cœur.

Ce qui nous semblait banal était féerie, chaque seconde, une parcelle d’éternité.

Nous étions heureux… sans le savoir,

et c’est peut-être là que réside le plus doux des regrets.


vendredi 14 août 2026

🌿𝓣𝓱𝓮́𝓶𝓲𝓼 , 𝓖𝓪𝓻𝓭𝓲𝓮𝓷𝓷𝓮 𝓭𝓮 𝓵’𝓸𝓻𝓭𝓻𝓮 𝓼𝓪𝓬𝓻𝓮́ 🏛️🌿

 


┌──◉⌘⌘◉────────────────────────◉⌘⌘◉─┐

Née du Ciel et de la Terre,
Thémis porte en elle la mémoire des origines.
Titanide parmi les immortelles, elle devint auprès de Zeus
la voix sereine de la sagesse.

Gardienne de la loi divine, des serments,

Celle qui sait que l’ordre véritable ne naît jamais de la force,

mais de l’équilibre de l’âme.

└──◉⌘⌘◉─────────────────────────────◉⌘⌘◉──┘




𝓖𝓪𝓻𝓭𝓲𝓮𝓷𝓷𝓮 𝓭𝓮 𝓵𝓸𝓻𝓭𝓻𝓮 𝓼𝓪𝓬𝓻𝓮́


Avant que les hommes ne donnent un nom à la faute et à la vertu,
avant que les lois ne gravent leurs sentences
dans la mémoire des siècles, il y eut une voix…

Une voix ancienne née entre le souffle du Ciel
et le silence fécond de la Terre.

Elle s’appelait Thémis.

Elle ne criait pas la justice. Elle l’écoutait.

Dans ses mains reposait une balance
où ne pesaient ni l’or, ni le pouvoir, mais la vérité secrète des âmes.

Sur l’un des plateaux, les blessures que l’on cache.
Sur l’autre les vérités que l’on refuse d’entendre.

Et lorsque les deux plateaux frémissaient,
Thémis demeurait immobile,
car elle savait que la justice véritable
ne naît jamais de la colère,
mais de cette sagesse silencieuse qui regarde au-delà des apparences.

Son glaive ne cherchait pas la vengeance. Il tranchait les voiles.

Il séparait le mensonge de la vérité,
l’orgueil de la dignité, la cruauté de la nécessité,
afin que chacun puisse retrouver le chemin oublié de sa propre lumière.

Et son regard, parfois voilé, ne l’était pas pour ignorer le monde…

Mais pour ne pas confondre
la justice avec le visage de celui qui la réclame.

Car Thémis savait ce que les hommes oublient souvent :

La vérité n’a pas besoin de bruit pour être vraie.

Elle traverse les siècles avec la patience des étoiles,
et finit toujours par rejoindre celui qui l’attend.

On raconte qu’elle connaissait les secrets du destin
et que sa sagesse précédait même les paroles des dieux.

Peut-être est-ce pour cela qu’elle demeure encore parmi nous…

Dans chaque conscience qui refuse l’injustice,
dans chaque cœur qui choisit la droiture
alors que le monde lui offre le détour, dans chaque âme qui préfère
une vérité douloureuse à un mensonge confortable.

Thémis n’habite pas seulement les palais des dieux.

Elle demeure dans cet espace invisible
où l’âme se retrouve face à elle-même.

Là où nul masque ne demeure,
où nul pouvoir ne protège, où les apparences s’effacent
et où chacun découvre enfin le poids véritable de ses choix.

Alors, dans le silence de l’Éden,
lorsque la lune suspend son argent aux branches du temps,
il suffit parfois de fermer les yeux
pour entendre son murmure :

« Ne cherche pas à vaincre. Cherche à être juste.
Car celui qui possède la vérité
n’est pas toujours celui qui parle le plus fort,
mais celui dont l’âme demeure en paix
lorsqu’elle se regarde dans le miroir du ciel. »

Et depuis les profondeurs de l’éternité, Thémis veille.

Impartiale. Sereine. Inflexible et douce.

Gardienne d’un ordre que nul homme ne peut abolir.

Car les siècles peuvent effacer les royaumes,
les puissants peuvent disparaître, les serments peuvent se briser…

Mais il demeure, au cœur de l’univers, une loi plus ancienne que les hommes :

Celle qui remet chaque chose à sa juste place.

Et peut-être est-ce cela, la véritable justice…

Non pas punir la nuit, mais permettre enfin
à la lumière de retrouver son chemin.
 

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés


La justice ne cherche ni vengeance ni victoire.
Elle attend, silencieuse, que la vérité retrouve son chemin.

Car lorsque l’âme demeure droite,
nul tumulte ne peut longtemps déséquilibrer la balance du destin.

« La véritable justice ne pèse pas les hommes ;
elle révèle simplement le poids de leurs actes. »




mardi 11 août 2026

𝓛’𝓔𝓷𝓬𝓻𝓮 𝓕𝓵𝓮𝓾𝓻𝓲𝓽 𝓭𝓪𝓷𝓼 𝓵’𝓐̂𝓶𝓮 🦋

 

Il est des silences que les mots savent habiter,
et des mots qui, à peine déposés sur le cœur,
réveillent une lumière oubliée.
Ainsi commence parfois l’Éden…
dans le frémissement discret d’une âme touchée par une autre.



𝓛𝓔𝓷𝓬𝓻𝓮 𝓕𝓵𝓮𝓾𝓻𝓲𝓽 𝓭𝓪𝓷𝓼 𝓵𝓐̂𝓶𝓮


 

Dans les voiles nacrés de l’aurore s’épanouit la rose des songes,
fleur secrète de l’Éden, baignée de lumière et de mystère.

Elle porte en son calice
les silences d’un cœur longtemps secret,
les désirs que nul langage n’osait nommer,
et cette tendresse profonde
qui attend parfois un simple signe pour éclore.

Alors vient le fil de la plume…

Léger comme un souffle, il traverse le silence
et dépose sur ses pétales
des mots qui ne sont jamais tout à fait des mots.

Ils deviennent caresse, frisson, confidence,
comme si l’encre possédait
le pouvoir étrange de toucher l’invisible.

…La rose écoute.

Et dans ce murmure d’encre,

quelque chose en elle s’éveille : non pas une certitude,
mais cette douce énigme de l’amour
qui ne demande aucune explication.

Car peut-être que l’amour n’est pas fait pour être compris.

Il est une expérience de l’âme, une alchimie subtile
où deux êtres peuvent, un instant,
se rejoindre dans un même frisson
sans jamais perdre leur liberté.

Le fil de la plume poursuit son chemin,
et chaque mot devient une passerelle entre le réel et le rêve,
entre le désir et la tendresse, entre ce que l’on ose dire
et ce que le cœur murmure en secret.

Dans l’Éden des Âmes,
la rose ne cherche pas à retenir la plume.

Elle la laisse écrire.

Car ce qui est véritable ne se possède jamais entièrement :
cela se reçoit, cela se savoure,
cela se garde avec délicatesse
dans la chambre la plus secrète de l’être.

Et lorsque la plume se tait, le silence n’est plus vide.

Il est encore habité par la trace invisible des mots,
par le parfum d’un désir,
par la douceur d’une présence…

et par cette étrange beauté qu’ont les sentiments
lorsqu’ils deviennent poésie.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés



Puis la plume se tait…mais son fil demeure.
Invisible entre les âmes, il continue de broder dans le silence
ce que le cœur n’a pas fini de dire.


dimanche 9 août 2026

🌿𝓛’𝓐𝓵𝓬𝓱𝓲𝓶𝓲𝓮 𝓭𝓮𝓼 𝓐̂𝓶𝓮𝓼 🪴

 

Le mystère de l’alchimie
se murmure dans l’invisible,
là où l’âme, en une étrange réminiscence,
reconnaît ce que la raison ne saurait nommer.


𝓛’𝓐𝓵𝓬𝓱𝓲𝓶𝓲𝓮 𝓭𝓮𝓼 𝓐̂𝓶𝓮𝓼 

Il est des âmes que le hasard ne rencontre pas,
mais que l’invisible semble avoir déjà réunies.

Elles cheminent dans la pénombre du monde,
porteuses de leurs fêlures, de leurs songes
et de cette indicible nostalgie
d’un lieu qu’elles ne savent nommer.

Parfois, un regard suffit à éveiller la réminiscence
d’une présence que l’on croyait inconnue.
Comme si, derrière le voile éphémère des existences,
quelque chose de plus ancien murmurait encore.

Peut-être est-ce cela, la véritable affinité des âmes :
cette étrange connivence qui échappe à la raison,
cette alchimie silencieuse où deux solitudes
cessent un instant d’être étrangères.

Car certaines rencontres ne se mesurent ni au temps, ni à la distance.
Elles appartiennent à l’intemporel,
à cet infime territoire où le cœur pressent
ce que la pensée ne saurait expliquer.

Et peut-être que l’on ne croise jamais vraiment une âme par hasard…
peut-être reconnaît-on simplement,
dans le tumulte de l’existence,
une lumière qui nous était secrètement destinée.

Copyright ©️Veronique B -Tous droits réservés


Et peut-être que les âmes
ne se rencontrent jamais par hasard…
elles se retrouvent dans le silence des possibles,
au détour d’une émotion,
d’un frémissement, d’un regard.

Car certaines affinités échappent au temps et défient la raison ;
elles demeurent, énigmatiques,
comme une constellation secrète que seuls les cœurs savent déchiffrer.